«En tardant à investir Bellamy pour les européennes, le parti LR s’affaiblit lui-même»


CONTRE-POINT – À six mois des élections, Renaissance et LR sont dans une situation analogue. Et paradoxale.

Six mois d’ici aux élections européennes. C’est loin pour un scrutin auquel les électeurs ne s’intéressent pas encore. Qu’un parti n’ait pas encore désigné sa tête de liste n’est donc pas un problème. Sauf si l’absence de choix trahit un embarras interne. De ce point de vue, Renaissance et LR sont dans une situation analogue. Et paradoxale.

Si deux formations ne devraient pas douter, c’est elles. Stéphane Séjourné pour la majorité, François-Xavier Bellamy pour la droite: voici deux personnalités qui ont l’avantage d’être, à la fois, jeunes, 38 ans, c’est un atout face à un Jordan Bardella à la mode ; expérimentés, ils sont sortants ; et reconnus au Parlement européen – Séjourné préside le groupe Renew et Bellamy conduit la délégation française au PPE. Candidats naturels, ils tardent pourtant à être désignés.

L’écart annoncé entre les listes RN et Renaissance a conduit les macronistes à chercher une «tête d’affiche» (Élisabeth Borne, Bruno Le Maire, Gabriel Attal, Thierry Breton). Sans qu’aucun…

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