Francesco Farioli, entraîneur de Nice, botte en touche au sujet de son avenir



« Sur quoi se portent le plus vos regrets ? Sur l’occasion manquée par Morgan Sanson en fin de première période ou sur l’expulsion de Melvin Bard ?
Il y a eu beaucoup de situations qui auraient pu changer la physionomie du match. Il y a aussi l’occasion de Khephren (Thuram) en début de match. On a eu cinq ou dix minutes de confusion, avec un peu de fatigue et contre une équipe de ce niveau, on ne peut pas faire autant d’erreurs. On a concédé des occasions qu’on ne concède pas d’habitude.

Mais je dois complimenter mes joueurs. On a montré beaucoup d’envie, de détermination, on s’est procuré des occasions, on a défendu notre identité sur le terrain. Même à dix contre onze, on a réussi à récupérer certains ballons. On aurait pu faire preuve d’un peu plus de maturité sur certains épisodes. Ça aurait pu être un match de Ligue des champions au vu de la superbe ambiance qu’il y avait, mais je dois applaudir les garçons et applaudir notre public pour sa ferveur.

Avec la cinquième place de votre équipe, vous avez atteint les objectifs, mais il y a un goût d’inachevé ce soir…
Je suis totalement d’accord. Le match de ce soir (mercredi) est un film qui pourrait raconter notre saison avec toutes ces occasions créées sans forcément les convertir. Si on fait une analyse objective de ce qu’a été la saison, on doit être contents. La saison est plus que positive, avec des joueurs valorisés, comme Bulka, qui est un exemple, mais aussi Melvin (Bard), Todibo. Il reste encore un match (à Lille, sans enjeu pour le Gym) et on voudra donner notre meilleur.

Nice jouera la Ligue Europa la saison prochaine. En serez-vous encore l’entraîneur ?
J’ai déjà dû répondre à cette question plusieurs fois. Ce qui est important, ce n’est pas moi, c’est l’équipe. On veut juste finir la saison de la meilleure des façons.

Comment pourriez-vous décrire la prestation de Dante, qui arrive en fin de contrat ?
Il a encore joué comme un vrai capitaine. C’est un exemple, il a du courage. Si quelqu’un vient d’une autre planète et voyait un match de l’OGC Nice, il aurait du mal à croire l’âge qu’il a sur son passeport. C’est un honneur de travailler avec lui. C’est un pan de l’histoire de Nice. »



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