les Bleues s’imposent in extremis


Les Bleues, emmenées par le sélectionneur Hervé Renard, ont terminé leur année par une victoire sur le fil (1-0), mardi 5 décembre au Portugal, en dernière journée de la Ligue des nations de football féminin. Les Bleues, qui ont engrangé cinq victoires et un match nul lors de cette phase de groupe, ont désormais les yeux rivés sur la finale à quatre qui aura lieu du 21 au 28 février.

Elles sauront le 11 décembre, à l’issue du tirage au sort, quelle équipe elles affronteront en demi-finale. Seule l’Espagne championne du monde était aussi qualifiée avant le dernier match. L’Allemagne et les Pays-Bas les ont rejointes, mardi soir.

L’équipe de France a marqué dans les ultimes minutes par la milieu du Paris Saint-Germain Grace Geyoro qui a repris au second poteau un centre de Vicky Becho (93e). Quelques minutes plus tôt, les Françaises avaient trouvé deux fois la barre transversale suite à un coup franc de Selma Bacha.

« Cohésion et solidarité »

Hervé Renard, arrivé en début d’année 2023 au poste de sélectionneur, n’avait pas exagéré en annonçant lundi vouloir poursuivre sa « revue d’effectif », en plus des forfaits de Kadidiatou Diani et Marie-Antoinette Katoto qui ont ressenti une gêne musculaire et ont quitté le rassemblement lundi. Il a aligné dix joueuses habituellement non titulaires. « On a fait preuve de cohésion et de solidarité, tout n’a pas été parfait, ce n’est pas facile avec dix changements de venir chercher une victoire ici, ça prouve les ressources de ce groupe », a-t-il réagi au micro de France 4 à l’issue du match.

Les Françaises auraient pu encaisser un but mais l’arbitre de touche a signalé un hors-jeu discutable d’une joueuse portugaise (55e).

La première mi-temps animée d’un but à l’autre avait maintenu le suspense, avec des Portugaises déterminées à gagner pour se maintenir en Ligue A. Elles seront finalement rétrogradées. Ainsi Estelle Cascarino a dû s’employer pour revenir in extremis par un tacle dans la surface de réparation sur Encarnaçao (25e).

En seconde mi-temps côté Bleues, Viviane Asseyi a trouvé le poteau, puis deux minutes plus tard Melvine Malard qui l’a remplacée voyait son tir repoussé à bout portant par la gardienne Patricia Morais.

Le Monde avec AFP



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