Mélenchon dénonce les propos de Macron sur “la guerre civile”


L’ancien candidat insoumis à la présidentielle a estimé ce lundi 24 juin que le chef de l’État avait “déclenché” une “guerre civile” en Nouvelle-Calédonie.

Quelques heures après des propos d’Emmanuel Macron – déjà très commentés – sur le risque de “guerre civile” dans les programmes des “extrêmes”, le leader insoumis a pointé du doigt ce lundi 24 mai sur France 2 la responsabilité du chef de l’État.

“Lui, pour mettre le feu, il est toujours là”, a déclaré Jean-Luc Mélenchon.

Il a notamment mentionné la crise en Nouvelle-Calédonie et l’incarcération en métropole de certains dirigeants kanaks. “La guerre civile, pour l’instant, c’est lui qui l’a déclenchée en Nouvelle-Calédonie en faisant déporter au bagne dans l’Hexagone les gens qu’il avait pris là-bas et qui ont été arrêtés”, a-t-il déploré.

“Tourner la langue sept fois dans sa bouche est un vieux conseil que je me permets de lui transmettre”, a-t-il conclu.

“Candidat à rien”

Sur ses ambitions pour le poste de Premier ministre, qui crispent au sein de l’alliance de gauche, celui qui était candidat à Matignon en 2022 après son score de 22% à la présidentielle a maintenu n’être “candidat à rien”.

“Je peux parfaitement être un ministre parmi d’autres ou ne pas être ministre du tout”, a-t-il expliqué.

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Mais, “je suis un atout”, a-t-il également estimé, estimant qu’un “programme nécessite des gens qui ont de l’expérience et du caractère”.

“Mélenchon, c’est un nom qui fait ouvrir les portes quand on est dans les quartiers populaires”, a-t-il également plaidé.





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