Plongé dans une crise de plus en plus violente, le bâtiment attend avec impatience la formation du futur gouvernement


Les politiques sont désormais unanimes à vouloir soutenir le secteur. Mais il faut un gouvernement pour faire passer les lois qui permettraient une relance effective.

Le monde est mal fait. Depuis de très nombreux mois, Olivier Salleron, le président de la Fédération française du bâtiment (FFB), tente de convaincre le gouvernement de la nécessité d’un plan de relance massif pour le logement, et donc du bâtiment. Aujourd’hui, enfin, la grande majorité des partis politiques se disent favorables à des mesures d’aides au secteur. « Il y a eu une prise de conscience généralisée, reconnaît Olivier Salleron. Le président de la République, Emmanuel Macron, a fait son mea-culpa sur le logement des jeunes. Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances, également, en expliquant que son seul regret était de ne pas en avoir fait plus pour le logement. »

Problème : cette prise de conscience ne va pas avoir un impact très fort sur le secteur à court terme, car, si la démission du premier ministre, Gabriel Attal, a bien été refusée par Emmanuel Macron, son gouvernement ne va pas se lancer dans de grandes réformes. Il faut pourtant aller vite, car la…

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