un gendarme tué à la suite d’un “tir accidentel”, annonce Gérald Darmanin


Selon la gendarmerie nationale, l’agent est mort “à l’occasion d’un départ en mission, alors qu’une unité configurait un véhicule blindé sur la caserne de Bailly”.


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Des gendarmes à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, le 14 mai 2024. (THEO ROUBY / AFP)

Le bilan monte à cinq morts depuis le début des émeutes lundi. Un gendarme a été tué jeudi 16 mai au matin en Nouvelle-Calédonie à la suite d’un “tir accidentel”, a annoncé le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin à l’AFP. Le locataire de la Place Beauvau a exprimé “tout son soutien à la famille, aux proches et aux camarades” de la victime. 

Dans son message, le ministre, qui fait part de sa “grande tristesse”, explique que “le décès serait consécutif aux blessures générées par un tir accidentel, alors que les gendarmes s’engageaient pour assurer une mission de sécurisation”. La gendarmerie précise dans un message sur le réseau social X que l’agent est mort “à l’occasion d’un départ en mission, alors qu’une unité configurait un véhicule blindé”.

Un premier militaire âgé de 22 ans, de l’escadron de gendarmerie mobile de Melun (Seine-et-Marne), est mort mercredi en Nouvelle-Calédonie, près de Nouméa, victime d’un tir en pleine tête. Trois jeunes calédoniens ont également été tués lors des violences qui émaillent l’archipel depuis plusieurs jours.





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