Affaire Guillaume Meurice : l’humoriste de France Inter reste mis à pied


Second avertissement, blâme, mise à pied pouvant aller jusqu’à sept jours, ou rupture anticipée de son CDD ? C’est l’éventail de sanctions que risque l’humoriste Guillaume Meurice pour avoir réitéré, en direct fin avril sur France Inter, sa blague sur Benyamin Netanyahou. Il avait déjà écopé d’un avertissement en novembre alors que son premier sketch sur le Premier ministre d’Israël avait semé une controverse nationale.

Cette fois-ci, le contexte avait changé : Guillaume Meurice expliquait justement dans son billet hebdomadaire qu’il avait le droit de faire sa blague puisque la justice avait classé sans suite la plainte pour « provocation à la violence et à la haine antisémite » et « injures publiques à caractère antisémite » déposée contre lui à ce moment-là. « Le procureur a dit que c’était bon, vous pouvez en faire des mugs et des tee-shirts », avait plaisanté le complice de Charline Vanhoenacker.



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