« Des gens comme lui, il n’y en a pas assez » : Georges Honigman, le feu sacré de Noisy-le-Grand en volley


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Dit-il vrai ? On ne le saura jamais. Dans son pull en laine fétiche, Georges Honigman, 86 ans, trouve systématiquement la parade pour parler de tout, sauf de lui. Son épouse Michelle, de dix ans son aînée, s’en est allée il y a quelques mois. Un drame survenu juste avant que ne soient célébrés ses 50 ans de présidence du club de volley de la ville. Leur création commune. Une association à taille humaine, qui regroupe 270 licenciés et une dizaine d’équipes masculines et féminines. Alors que s’achèvent les cours d’EPS du jour, que la nuit prend place, son sourire réchauffe les lieux. « On était plus de 200 à l’église, glisse-t-il. Essentiellement des gens du volley. Si vous saviez tous les messages que j’ai reçus, on se dit qu’on n’a pas fait tout ça pour rien. »



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