« La mort d’un de mes agents, c’est la crainte numéro un »


Le brasier allumé devant les portes de la maison d’arrêt de La Talaudière crache des cendres qui retombent sur ses cheveux remontés en chignon. Elle ne s’en soucie guère. Sous sa veste bleue aux couleurs de la République française, la trentenaire a le cœur gros.

Ainsi que le dira quelques minutes plus tard Cécile Rodde, cheffe du centre pénitentiaire de Saint-Étienne, en conclusion de son discours : « C’est toute l’administration qui est endeuillée par cet événement, traumatisant pour tout le monde. »

Agressée à deux reprises dans le cadre de ses fonctions

Devant les flammes alimentées en pneumatiques par les militants de l’Ufap-Unsa Justice, majoritaire à La Talaudière, la fonctionnaire, âgée de 34 ans, explique s’être…



Lien des sources