« On a l’impression d’être abandonnés », estime cette mère


Le mois de juillet apporte un peu d’espoir à Victoire et son fils Édouard, 9 ans et demi, atteint de plusieurs troubles neuro-développementaux. D’abord, parce que ce sont les vacances scolaires ; ensuite parce qu’enfin, Édouard va voir un pédopsychiatre, dans quelques semaines.

Edouard présente un TDAH (trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité), diagnostiqué en 2020. Il y a six mois, un diagnostic en faveur d’un trouble du spectre autistique de type Asperger a également été posé. Il est suivi par un pédiatre et un psychologue pour son TDAH mais sa mère, habitant Les Chères, recherche depuis plusieurs mois un pédopsychiatre. À L’Arbresle, le CMP (centre médico-psychologique) lui a annoncé 6 mois d’attente. Elle a essuyé des refus de pédopsychiatres et vu des psychiatres « qui n’y connaissaient rien au TDAH  ».

«Il disait: ‘‘Je veux me tuer’’ »

Or, à partir de février, Édouard a commencé à aller de plus en plus mal. Bien qu’il soit plutôt bavard, c’est difficile pour lui de se…



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