la « boîte noire présidentielle » désarçonne la classe politique




Après la sidération face à l’annonce, le 21 mars, du président Abdelmadjid Tebboune d’une présidentielle anticipée pour le 7 septembre (initialement prévue mi-décembre), la classe politique – atomisée et quasi aphone depuis la fin du hirak – retrouve un semblant de vitalité minimale, tentant de comprendre le nouvel agenda du pouvoir et de réagir en conséquence.

Si on prend les formations politiques d’allégeance, large spectre qui englobe notamment les anciens partis du pouvoir comme le FLN et le RND, le discours épouse les courbes molles du fait accompli et du suivisme, se « félicitant » du « modèle exemplaire en matière de démocratie et de respect de la Constitution ». Même si, dans ce concert de béate satisfaction, il est à relever l’attitude bougonne d’un parti comme l’ANR, soutien du…




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