Pourquoi les ballons dirigeables font leur grand retour ?


L’entreprise britannique Hybrid Air Vehicles souhaite commencer la production de son dirigeable phare « Airlander 10 » cette année. Celui-ci devrait être capable de parcourir 7.000 kilomètres à une vitesse maximale de 140 km/h.

De quoi concurrencer d’autres moyens de transport logistiques et touristiques tels que l’hélicoptère ou le ferry. Au total, 23 dirigeables ont déjà été pré-vendus par l’entreprise pour un montant estimé à 1,17 milliard d’euros.

Une alternative plus verte

Fonctionnant principalement grâce à l’hélium insufflé dans les ballons et à des moteurs à carburant, les dirigeables se veulent plus verts et propres que d’autres moyens de transport, et émettent jusqu’à « 75 % d’émissions en moins que n’importe quel autre appareil desservant ces itinéraires » selon Tom Grundy, PDG de Hybrid Air Vehicles.

Le dirigeable intéresse également grandement ailleurs dans le monde et notamment en France où l’entreprise Flying Whales cible principalement le marché du transport de charges lourdes. L’adaptabilité du dirigeable, notamment sa capacité à atterrir sur toute surface plane (herbe, eau, sable, marais…) pourrait donc aussi constituer un avantage majeur, surtout dans les zones les plus reculées.



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