retour sur les trois jours qui ont pulvérisé l’échiquier politique




C‘est l’histoire d’un camp qui assiste, impuissant, à son autodestruction accélérée. Pris au piège d’une brutale repolarisation, à son détriment : « Si on revient à 100 députés [contre 250 aujourd’hui, NDLR], ce sera bien », prophétise un acteur de la majorité qui a négocié les investitures dans une ambiance « sauve-qui-peut » crépusculaire. Tout fout le camp, et le président avec. Se peut-il qu’il ait déclenché une dissolution surprise sans même l’avoir préparée ? Les explications et le récit de son entourage poussent à le croire. « Bon courage à la gauche pour s’unir en vingt jours » après la campagne violente des européennes, a-t-il lancé, bravache, le dimanche de l’annonce de la dissolution, dans le huis clos élyséen.

Il a fallu moins de vingt-quatre heures à la Nupes pour donner nai…


La newsletter politique

Tous les jeudis à 7h30

Recevez en avant-première les informations et analyses politiques de la rédaction du Point.

Merci !
Votre inscription a bien été prise en compte avec l’adresse email :

Pour découvrir toutes nos autres newsletters, rendez-vous ici : MonCompte

En vous inscrivant, vous acceptez les conditions générales d’utilisations et notre politique de confidentialité.



Lien des sources